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Platon, La République (fin du livre IV)

 
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Clarah


Hors ligne

Inscrit le: 14 Sep 2010
Messages: 57

MessagePosté le: Mer 1 Déc - 12:19 (2010)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV) Répondre en citant

http://www.sendspace.com/file/p66dpl

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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 12:19 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Lucile


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 9

MessagePosté le: Dim 5 Déc - 11:58 (2010)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV) Répondre en citant

Platon, La République (fin du livre IV)
 

Dialogue entre Socrate et Glaucon au sujet des vertus et des « parties » de la société grecque où elles
résident, dans le but de trouver où se trouve la justice dans la société :

‐ la sagesse : gouvernants, hommes « rares »

‐ le courage : guerriers élevés dans la musique et la gymnastique. Force de résister plaisir, à la douleur,
à la crainte et au désir, qui « sauvegarde constamment l’opinion droite et légitime ». C’est ça le
courage selon Platon.

‐ la tempérance : accord et harmonie, càd un « ordre, une maîtrise qui s’exerce sur certains plaisirs et
certaines passions ». (Platon insiste sur le fait que l’expression « maître de soi‐même est ridicule car
celui qui est maître de lui‐même est aussi esclave de lui‐même, et il ya aurait dans l’âme humaine
deux parties de qualités différentes. De même, dans la cité, il y a les « gens de peu » pleins de passions
et de plaisirs, et les personnes « douées d’une excellente nature ». Comme les sages commandent et
dominent le peuple, la cité peut être appelée maîtresse d’elle‐même. Mais ne faut‐il donc pas aussi
l’appeler tempérante ?) La cité « maîtresse d’elle‐même » est tempérante car harmonieuse :
contrairement au courage et à la sagesse, la tempérance est répandue dans toute la cité puisqu’elle
consiste en une domination des vertus ou des richesses des uns sur les autres.

‐ la justice : Platon part du principe que dans le fondement de la cité « chacun ne doit s’occuper (…) que
d’une seule tâche, celle pour laquelle il est le mieux doué par nature ». Ce principe pourrait être la
justice : « la justice est cette force qui concourt avec les autres à la vertu d’une cité ». Si le petit peuple
essaye de changer de fonction et de diriger la cité, cela sèmera la confusion et Platon considère cette
confusion comme injuste. L’homme sera juste à l’image de la cité, car son âme renferme, comme dans
la cité, tempérance, courage et sagesse. Il faut déterminer si l’âme possède ou non ces trois parties.
Pour cela, il faut déterminer « si c’est par le même élément que nous accomplissons chacun de nos
actions, ou telle action par tel des trois éléments (…) ou si l’âme toute entière intervient dans chacune
de ces opérations ». Après avoir démontré qu’un objet ne peut être à la fois en mouvement et
immobile, Socrate en déduit que « un même sujet, en la même de ses parties, et relativement au même
objet, éprouve, soit, ou produise à la fois deux choses contraires ». Glaucon résume les propos de
Socrate : « chaque désir pris en lui même n’est désir que de l’objet même assigné à sa nature, ce qui s’y
ajoute se rapportant à telle ou telle qualité de cet objet ». Puis, par l’exemple de la soif (désir de boire)
Socrate explique que le désir vient des impulsions engendrées par des dispositions maladives qui
tirent l’âme et s’opposent à la raison qui défend de boire. Il y a donc dans l’âme un élément rationnel
de l’âme et un élément irrationnel. La colère se range du coté de la raison, car céder aux désirs
entraine un blâme de soi même. De même, si un homme se croit victime d’une injustice éprouve la
colère. Il n’y aurait donc que deux éléments dans l’âme, et non trois, « le rationnel et le
concupiscible ». De fait, dans la cité, les vertus correspondent aux mêmes éléments que dans l’âme
humaine. Donc « la justice a chez l’individu le même caractère que dans la cité ». En nous, chaque
élément rempli sa propre tache, comme on vient de le démontrer. Il appartient donc à la raison de
commander puisqu’elle est sage, et à la colère d’obéir et de seconder la raison. L’éducation doit
accorder ces parties.

Conclusion : on appelle courageux l’individu en considération de la partie irascible de son âme, lorsque
cette partie « sauvegarde, à travers peines et plaisirs, les préceptes de la raison. On appelle sage l’homme
en considération de cette petite partie de lui qui commande et émet ces préceptes, partie qui possède
aussi la science. On l’appelle tempérant du fait de l’harmonie de ces éléments, et quand la raison
gouverne (dans la cité et dans l’âme). Pour définir la justice, rapprochement avec les notions communes :
elle veut que l’homme règle bien ses vraies affaires domestiques, qu’il prenne le commandement de lui
même, mette de l’ordre en lui, qu’il établisse un parfait accord entre les trois éléments de son âme.
« Qu’en tout cela il estime et appelle belle et juste l’action qui sauvegarde et contribue à parfaire l’ordre
qu’il a mis en lui, et sagesse la science qui préside à cette action ; qu’au contraire il nomme injuste
l’action qui détruit cet ordre, et ignorance l’opinion qui préside à cette dernière action ». L’action juste et
l’action injuste ne diffèrent pas des choses saines ou malsaines, pour le corps et pour l’âme. Engendrer la
justice, c’est établir selon la nature les rapports de domination entre les différents éléments de l’âme et
engendrer l’injustice, c’est leur permettre de gouverner ou d’être gouverner l’un par l’autre contre
nature. Cette discussion débouche sur la comparaison entre les « espèces d’âme » et les « espèces de
constitution ».


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Lucile


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 9

MessagePosté le: Dim 5 Déc - 11:59 (2010)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV) Répondre en citant

C'est peut-être plus facile à lire comme ça plutôt que de passer par le téléchargement etc. Non ?

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Clarah


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Inscrit le: 14 Sep 2010
Messages: 57

MessagePosté le: Dim 5 Déc - 20:32 (2010)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV) Répondre en citant

Oui, mais comment tu fais pour le copier-coller ? Moi il me dit que je dois saisir un texte avant d'envoyer le message, en gros il tient pas compte du texte que j'importe --' 

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Lucile


Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2010
Messages: 9

MessagePosté le: Dim 5 Déc - 22:10 (2010)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV) Répondre en citant

Je séléctionnes le texte, ctrl+c et ctrl+v dans mon message, il me dit rien de particulier, c'est étrange. Par contre je le fais dans "répondre", pas dans "réponse rapide", mais je sais pas si ça change quelque chose.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:42 (2018)    Sujet du message: Platon, La République (fin du livre IV)

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